Au Cinéma "Les 3 Luxembourg"
LA FORCE DU NOM
Et leur nom, ils l’ont changé
un film de 70’ réalisé par Céline MASSON
Ce film documentaire recueille des témoignages de plusieurs familles juives ashkénazes qui racontent l’histoire de leur changement de nom qu’il ait été changé par leurs parents ou par eux-mêmes. Le dispositif de ces entretiens est celui de l’intimité, de laisser parler les personnes à partir d’une seule proposition : « racontez-moi l’histoire de votre nom… »
Bien souvent ce nom les identifiait comme juifs et afin de protéger leurs enfants, ils ont souhaité le franciser pour une meilleure intégration et pour que leurs enfants ne soient comme eux victimes d'antisémitisme, de la honte et du rejet. Nous voyons dans ce film, que la deuxième génération a voulu revenir à son nom d'origine d'autant lorsque celui-ci a été changé à l'adolescence. Toutefois une jurisprudence en France ne permet pas le retour au nom au motif de l'immutabilité du nom et au motif du retour à un nom "à consonance étrangère".
Projection le dimanche 29 novembre 2009 à 11h suivie d’un débat
En présence de:
Natalie Felzenszwalbe, Avocate
Nicole Lapierre, Sociologue, Directrice de recherches au CNRS
Alain Vanier, Psychanalyste, Professeur de psychopathologie à l’Université Paris-Diderot
Débat animé par
Céline Masson, Psychanalyste, Maître de conférences à l’Université Paris-Diderot
Michel Wolkowicz, Psychanalyste, Professeur associé de psychopathologie à Paris, Tel Aviv et Glasgow
Les 3 Luxembourg, 67 rue Monsieur Le Prince, 75006 Paris.
Tel : 01 46 33 97 77
Site : www.lestroisluxembourg.com
mercredi 28 octobre 2009
jeudi 22 octobre 2009
l'antisémitisme ordinaire par un "co-listier" du FN sur le Marché de Neuilly
REGARDEZ ET ECOUTEZ UN ANTISEMITE DE BASE IL PARLE LIBREMENT ET SUR DE LUI.
EDIFIANT.
EDIFIANT.
jeudi 15 octobre 2009
Un Mémorial à Bucarest

A Bucarest en Roumanie, un Mémorial a été inauguré jeudi dernier, en souvenir des 300.000 Juifs et Tziganes qui furent assassinés sur ou depuis son sol.
Un mémorial à Bucarest
Le Président roumain Traian Basescu, lors de son intervention, a reconnu « qu’il était du devoir de la Roumanie de reconnaître qu’il y a eu génocide durant la Seconde Guerre Mondiale et qu’il fallait enfin honorer les victimes ». Des survivants de la Shoah d’origine roumaine, Juifs et Tziganes étaient présents aux cotés du Président roumain, pour inaugurer cet impressionnant Mémorial. Le Président des communautés juives de Roumanie, Aurel Veiner, dirigeait un émouvant cortège de personnalités juives portant chacun un Rouleau de la Thora en direction du Mémorial, pendant la cérémonie. Lors de son intervention, le Grand Rabbin de Roumanie, Rabbi Menah’em Hacohen, a souligné « l’importance symbolique de ce Mémorial, qui atteste que des centaines de milliers de personnes ont été massacrées, alors qu’elles auraient pu contribuer à la prospérité économique et à l’essor culturel de la Roumanie. ». En 2003, en réaction aux déclarations d’un ministre roumain du gouvernement social-démocrate qui niait la réalité de la Shoah, les autorités avaient fait transférer la Commission Internationale « Elie Wiesel » pour la Shoah, en Roumanie. Radu Loanid, écrivain roumain qui a écrit plusieurs ouvrages sur ce sujet, estime « qu’il est important que la Roumanie regarde son passé en face, car il y a encore beaucoup de gens à travers le pays qui s’y opposent ». Elie Wiesel, lui-même natif de Sighet en Roumanie, « appelle la population roumaine à ne pas oublier son passé ». De nos jours il n’y a plus que 6.000 Juifs en Roumanie.
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