Je viens de recevoir par mail un article intitulé « L'Europe est morte à Auschwitz » écrit par un journaliste chrétien espagnol, du nom de Sebastian Villar Rodriguez qui m'a semblé particulièrement intéressant.Le voici :
« Je me promenais le long du cours Raval (Barcelone) quand je compris soudain que l'Europe était morte à Auschwitz. Nous avions assassiné 6 millions de Juifs pour importer finalement 20 millions de musulmans !
Nous avons brûlé à Auschwitz la culture, l'intelligence et la capacité de créer. Nous avons brûlé le peuple du monde, celui qui s'autoproclame le peuple élu de dieu. Car c'est le peuple qui a donné à l'humanité des figures emblématiques capables de changer la face de l'histoire (le Christ, Marx, Einstein, Freud…) et est à l'origine d'essentiels acquis de progrès et bien-être.
On doit bien admettre qu'en relâchant ses frontières et en se pliant, sous un douteux prétexte de tolérance, aux valeurs d'un fallacieux relativisme culturel, l'Europe, a ouvert ses portes à 20 millions de musulmans souvent analphabètes et fanatiques que l'on peut rencontrer, au mieux, dans des lieux comme ce cours Raval évoqué plus haut, paupérisation du tiers monde et du ghetto et qui préparent, au pire, des attentats comme ceux de Manhattan ou Madrid, terrés dans des appartements que leurs ont été fréquemment fournis par les milieux sociaux officiels.
Ainsi, nous avons échangé la culture pour le fanatisme, la capacité de créer pour la volonté de détruire, l'intelligence pour la superstition. Nous avons échangé l'instinct de transcendance des Juifs – qui, même dans les pires conditions imaginables ont toujours été à la recherche d'un monde meilleur de paix - , pour la pulsion du suicide. Nous avons échangé l'orgueil de vivre pour l'obsession fanatique de la mort. Notre mort et de celle de nos enfants.
Quelle erreur nous avons commise !"
Robert Taragano
lundi 28 septembre 2009
dimanche 20 septembre 2009
CHANA TOVA
Mahmoud Ahmadinejad nie de nouveau la Shoah

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a de nouveau nié l'Holocauste qu'il a qualifié de "faux prétexte" à la création d'Israël, lors de rassemblements anti-israéliens marqués par des affrontements entre opposants et forces de l'ordre.
"Le prétexte à la création du régime sioniste est faux (...) C'est un mensonge basé sur une affirmation infondée et relevant du mythe", a déclaré Ahmadinejad à des fidèles réunis à l'université de Téhéran à l'occasion de la Journée d'Al Qods, ou Journée de Jérusalem.
"Affronter le régime sioniste est un devoir national et religieux", a ajouté le président iranien.
Depuis son arrivée au pouvoir, en 2005, Mahmoud Ahmadinejad a plusieurs fois suscité la réprobation de la communauté internationale en déclarant que la Shoah était un "mythe" et Israël une "tumeur" au Proche-Orient.
Son gouvernement avait organisé en 2006 une conférence négationniste questionnant le meurtre de six millions de Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les détracteurs en Iran du président ultraconservateur, dont la réélection le 12 juin est contestée par l'opposition, estiment que ces prises de position ont isolé la République islamique sur la scène internationale.
Dans son discours, diffusé en direct à la radio, Ahmadinejad a lancé une mise en garde aux pays arabes et musulmans contre un quelconque accord avec Israël.
"Ce régime ne durera pas longtemps. Ne liez pas votre sort à lui. Ce régime n'a pas d'avenir. Son existence doit arriver à son terme", a-t-il dit.
"CE RÉGIME N'A PAS D'AVENIR"
A Paris, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a qualifié les propos du président iranien d'"inacceptables et choquants". "Nous les condamnons avec la plus grande fermeté", a-t-il dit lors d'un point de presse.
A Washington, Robert Gibbs, porte-parole de la Maison blanche, a lui aussi condamné les propos d'Ahmadinejad, ajoutant qu'ils "ne servent qu'à isoler encore davantage l'Iran" du reste du monde.
A Berlin, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a jugé les déclarations du président iranien "inacceptables". "Avec ses tirades intolérables, il est une honte pour son pays. Ce pur antisémitisme exige notre condamnation collective. Nous continuerons à l'avenir de nous y opposer résolument", a dit le chef de la diplomatie allemande.
La nouvelle déclaration de Mahmoud Ahmadinejad contre Israël intervient alors que les pays impliqués dans la recherche d'une issue sur la crise du nucléaire iranien tentent de déterminer comment traiter avec Téhéran, en proie à une contestation interne sans précédent depuis la révolution de 1979.
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